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Pour le privé, il n’y a pas de délai de prévenance, mais il conviendra par courtoisie d’indiquer à son supérieur hiérarchique son absence. Aucun document écrit ne peut être exigé. Pour le public, attention au délai de préavis. LA LOI prévoit une évaluation de la Pentecôte 2005, si la mesure gouvernementale est un échec, nous aurons des chances de retrouver notre jour férié. ALORS, MOBILISEZ-VOUS !
* De la même façon, certaines entreprises ayant choisi le lundi de Pâques ou le jeudi de l’Ascension comme jour de corvée obligatoire, la CFTC couvre les absences de ces jours par un mot d’ordre de grève nationale.
Offrez-vous un lundi de Pentecôte buissonnier ! En supprimant le caractère férié du lundi de Pentecôte et en obligeant les salariés à travailler sans être payés, le Gouvernement ne résout en rien le problème de la prise en charge des personnes âgées mais porte atteinte à un principe essentiel : Tout travail mérite salaire ! Où est la cohérence ? La passivité doit-elle prévaloir ? A la Ville et au Département de PARIS, le maire souhaite faire travailler les employés et suivre cette mesure gouvernementale. « Aucune concertation sur le sujet… Les agents travailleront le lundi de Pentecôte… Le débat est repoussé à l’année prochaine… »
La résistance civique doit s’organiser. Rien n'est encore perdu, une commission d’évaluation prévue par la loi doit faire le point sur la réussite ou l’échec de cette mesure. Si nous savons nous mobiliser comme l’ont fait les habitants du Gard pour le lundi de Pâques, nous gagnerons ! LUNDI 16 MAI 2005 :
[1] Nous avons identifié des exemples de grands pèlerinages à la Pentecôte : RÉAGISSEZ : coordination.cftc@paris.fr
Le gouvernement a décidé, suite à la canicule de 2003, de supprimer un jour férié aux salariés, ceci au titre de la « dite solidarité ».
Faisons de ce lundi de pentecôte 2005 un jour gréviste.
Le 7 avril 2005 Le 16 mai, lundi de Pentecôte. Le gouvernement a pris la décision unilatérale d’imposer une journée de travail gratuite aux salariés. Les personnes âgées n’en profiteront pas. Les premiers bénéficiaires en seront les employeurs et le budget de l’Etat. Ce n’est pas de la solidarité, c’est de l’arnaque ! Cette mesure va à l’inverse d’une véritable solidarité. L’augmentation des salaires, le développement de l’emploi sont essentiels pour dégager des ressources permettant de répondre durablement au financement de la dépendance dans le cadre de la protection sociale. Il n’y a aucune raison de se laisser faire. Nous voulons obtenir du gouvernement qu’il renonce à cette mesure et des entreprises qu’elles négocient pour ne pas imposer de temps de travail gratuit aux salariés, pas plus le lundi de Pentecôte qu’un autre jour. Déjà, des accords d’entreprises ont permis aux salariés d’imposer que leurs employeurs versent la contribution de solidarité sans contrepartie sur leur temps de travail ou sur leur rémunération. La Cgt propose de faire du lundi de Pentecôte une journée de mobilisation unitaire avec arrêts de travail pour les salaires, l’emploi, la réduction du temps de travail, la protection sociale et les retraites.
Lundi de Pentecôte - PETITION Le 7 avril 2005 Monsieur le Premier Ministre, Le déroulement du lundi de Pâques a montré les problèmes que pose la suppression d’un jour férié ; il a permis également de confirmer l’opposition que rencontre cette décision unilatérale au sein de la population des élus, des salariés, des personnels des services publics. Le résultat en a été le gâchis, le gaspillage, les dépenses et les présences inutiles dans un certain nombre de services publics et notamment le service public d’éducation. Pour ne pas réitérer cette situation de gaspillage lors du lundi de Pentecôte, nous vous demandons de renoncer à la suppression d’un jour férié et d’ouvrir des négociations sur la façon d’assurer la nécessaire solidarité avec les personnes âgées et dépendantes. Nous vous demandons pour éviter de nouveaux gâchis, de renoncer à une mesure qui ne pourra être perçue que comme une brimade inutile.
Le 29 mars 2005 La FCPE considère que les élèves ne sont pas concernés par la journée dite de solidarité, qu’elle soit fixée au lundi de Pâques ou de Pentecôte. Elle renouvelle son appel à ne pas envoyer les enfants à l’école ce jour-là. La FCPE considère que les élèves ne sont pas concernés par la journée dite de solidarité, qu’elle soit fixée au lundi de Pâques ou de Pentecôte. Elle renouvelle son appel à ne pas envoyer les enfants à l’école ce jour-là, comme l’ont fait les parents du Gard, du Territoire de Belfort,de Moissac ou de Vic Fezensac.... L’arrêté du ministère de l’Education nationale précise que « pour la période allant du 1er juillet 2004 au 30 juin 2005, la journée de solidarité prévue à l’article L-212-16 du code du travail est fixée pour les fonctionnaires et les agents non titulaires (...) placés sous l’autorité du ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche au lundi 16 mai 2005 ». Or, les élèves ne peuvent contribuer financièrement à cette journée de solidarité, ils ne sont pas des salariés. En outre, comme la journée de solidarité n’est pas imposée à la même date pour tous les salariés, qui garantit aux parents que les services de restauration et de transport scolaires et les garderies seront assurés ? Le temps de travail des enseignants n’est pas identique à celui des élèves : l’Education nationale devrait saisir cette opportunité pour développer la formation continue et la concertation pédagogique !
Communiqué de presse UNSA Le 5 avril 2005 L’UNSA renouvelle son opposition à la suppression du lundi de Pentecôte. Elle estime que le financement de la dépendance et la prise en charge de l’autonomie méritent autre chose que cette mesure dogmatique qui pénalise les salariés. A cet égard, l’UNSA continue à considérer que la création de la Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA) ne répond pas à l’exigence de solidarité de ce risque qui devrait être géré comme un 5ème risque de la sécurité sociale, et, à ce titre, être financé par l’ensemble des revenus. Ce n’est pas en augmentant le temps de travail, surtout en période de faible croissance, que l’on prendra en compte l’exigence de solidarité. L’UNSA demande donc que le gouvernement revoie sa copie en écoutant les critiques nombreuses sur cette mesure. L’UNSA en appelle au Président de la République pour que soit suspendue la disposition contenue dans la loi du 30 juin 2004 qui instaure cette journée de solidarité. Elle lui demande d’engager enfin une vraie concertation, pour que soit vraiment mise en place l’indispensable solidarité envers les personnes dépendantes.
Communiqué, le 7 avril 2005 Lundi 16 mai... Alors que sa responsabilité politique et celle de son gouvernement sont avérées dans le décès de plus de 15 000 personnes âgées durant la canicule de l’été 2003, Raffarin a décidé de supprimer un jour férié ou un jour RTT pour financer un plan d’action contre la dépendance. A partir de 2005, tous les salariés du privé comme du public devraient donc travailler gratuitement un jour en plus, le plus souvent le lundi de Pentecôte et tout cela sous prétexte que ceux qui nous gouvernent prenaient des vacances après avoir cassés le système de retraite. En contrepartie, une contribution de 0,3 % sera prélevée sur la masse salariale des entreprises. Les recettes ainsi dégagées (environ 2 milliards par an, pour moitié pour les personnes en situation de handicap et pour moitié pour l’autonomie des personnes âgées) devaient alimenter une nouvelle Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie (CNSA). Or, le projet de loi de financement de la Sécu pour 2005 prévoit que l’effort supplémentaire pour les personnes âgées ne sera que de 100 millions d’euros, sans commune mesure avec le milliard d’euros annuel que l’Etat a fait miroiter à la rentrée 2003. Nous sommes là face à un mensonge supplémentaire. De plus, en fiscalité publique, le principe de la non-affectation des recettes fiscales s’applique : il est en principe impossible de décider à priori de l’affectation d’une recette fiscale. Comme dans le cas de la vignette auto, l’argent « taxé » sur les entreprises via l’effort des salariés servira autant aux anciens qu’au remboursement des dettes. Cette mesure d’allongement du temps de travail, si elle perdurait, ferait de plus supporter aux seuls salariés l’essentiel des prétendus efforts de solidarité en faveur des personnes âgées et dépendantes : 42 % de la population active fournit 90 % du financement. Dans un contexte où les plans sociaux se multiplient, où le gouvernement continue dans la casse des services publics, bloque les salaires et refuse d’entendre les revendications sociales, la « réhabilitation du travail », prônée par le Medef et le gouvernement - au travers de l’obligation du travail gratuit - résonne comme une provocation. L’Union syndicale Solidaires dénonce l’allongement de la durée du travail qui est programmée pour tous les salariés, au travers de la suppression d’un jour de congé dont nous revendiquons le rétablissement. L’augmentation de la durée du travail, avec le recul de l’âge de la retraite (41 ans en 2012) ne peuvent que dissuader les employeurs d’embaucher. Ces choix contribuent à l’augmentation du nombre de chômeurs et au renforcement de l’exclusion. Solidaires dénonce l’attaque sans précédent qui est faite contre le droit du travail par l’instauration d’une journée de travail gratuite. La création de cette journée de travail gratuite est avant tout une arme servant à la remise en cause de la réduction du temps de travail et à la culpabilisation des salariés. Elle permet d’accroître la durée du travail sans contrepartie financière. L’Union syndicale Solidaires a refusé de prendre part aux simulacres de négociations qui ne visaient qu’à rendre acceptable cette mesure inique en permettant de choisir la date de la journée travaillée. L’Union syndicale Solidaires entend donc faire du lundi 16 mai une journée de lutte et de résistance pour la réduction du temps de travail, contre la politique du Medef et du gouvernement. L’Union syndicale Solidaires appelle à la grève tous les salariés, du public et du privé, le lundi 16 mai, contre la régression sociale et pour la réduction du temps de travail. Le site de l’Union syndicale Solidaires
Fédération Nationale CFE-CGC TRANSPORTS 59/63 rue du Rocher Journée Solidarité
Le conseil de la fédération nationale CFE-CGC TRANSPORTS, réuni ce jour, demande à ses adhérents de ne pas travailler à l’occasion de la journée supplémentaire de travail prévue par la Loi. La CFE-CGC TRANSPORTS considère en effet que le fait de travailler sans compensation salariale peut être considéré comme un cas d’esclavage moderne. La CFE-CGC TRANSPORTS soutient pleinement sa Confédération qui défend depuis longtemps « la cotisation sociale sur la consommation seule façon d’élargir l’assiette du financement de notre protection sociale en ne l’imputant pas sur les seuls salaires ». Paris le 14 avril 2005. Contacts
Opération boule de neige: en mai fait ce qu’il te plaît ! Pour une grève le lundi 16 Mai 2005, jour de Pentecôte !
Pour converger vers un jours de grève générale ce jour là... Et les jours suivant diront certains ? Eh bien à chacune et chacun de voir... En Mai fait ce qu'il te plait ! Suite à la catastrophe caniculaire 2003 et sa tragédie conséquente de l’imprévoyance en terme de moyens, de l’abandon de l’autre, de la rationalité techno-libérale et de son éclatement des liens sociaux, le gouvernement Raffarin à cru bon faire oublier sa responsabilité en culpabilisant les différentes catégories de travailleurs et en leur ordonnant de travailler un jour de plus dans l’année, gratuitement, le jour férié de la pentecôte. Ainsi, au passage, ceux et celles qui profitaient d’un week-end de trois jours pour rendre visites à leurs proches âgés, parfois loin de chez eux, ne pourront s’y rendre! Un nouvel impôt qui ne sera versé que par 40% de ceux et celles qui perçoivent un revenu, c’est à dire les différentes catégories de salariés.Il ne touchera ni les profits commerciaux, ni les revenus de rente. Et comme les salariés ont dans l'ensemble une espérance de vie inférieure à celle des classes plus privilégiés, c'est précisément ceux qui profiteront le moins de cet impôt qui y seront seuls soumis ! Voilà qui est fait, nous sommes en 2005 et c’est pour cette année. Une mesure de plus pour nous faire travailler un jour de plus, gratuitement, sans que cela rapporte, quoique ce soit en terme de moyens pour des équipements décents envers les personnes âgées ! Les “profits” dégagés n’iront pas dans les caisses de la solidarité: sur les 2 milliards par an que le gouvernement a prévu d’engranger, l’intégralité des 800 Millions d’Euros n’ira pas pour la l’embauche d’infirmières et d’aides-soignantes dans les maisons de retraites, seuls 365 millions d’euros seront utilisés. Le reste ira remplir les caisses de Bercy pour combler le soit disant déficit ! De toute façon l’entourage de la secrétaire d’Etat aux personnes âgées souligne qu’il est impossible d’embaucher 20 000 aides-soignante du jour au lendemain, d’autant que les vocations restent rares. Cette situation est inadmissible! Allons nous gober une fois de plus tous ces discours de soumission, allons nous nous comporter comme des Moutons qui adhèrent au discours des abattoirs ! Cela tombe en plus dans une année très pauvre en “ponts” et autres “week-ends” prolongés, comme s’il fallait humilier un peu plus, et humilier en ordre de marche ! C’est une réalité ce jour là, le lundi 16 Mai 2005, vous devrez travailler mais ne serez pas payé plus ! Le lundi de pentecôte ne sera pas férié. Dans le Gard, le férié travaillé aura lieu, en avant première, le lundi de Pâques (28/4/05). Heureusement certains travailleurs préparent déjà une grève ce jour là, en particulier dans l’enseignement (CNT-AIT Gard). Une action à suivre... en avant première !! Il faut souligner que l’enjeu du travail dans l’éducation nationale ce jour là est de taille. En effet, si les enfants sont à l’école, leurs parents seront plus résignés à travailler. Espérons que les motifs de mécontentements nombreux dans l’enseignement, avec entre autre la loi Fillon, poussent les enseignant à faire une action de grève ce jour là ! Ce qui encouragera les autres... Belle occasion en effet, pour dire concrètement NON (en avant première) à ce nouvel impôt, de faire converger tous les mécontentements et revendications sociales qui se développent en ce moment dans nombre de secteurs, pour lancer et développer le lundi 16 Mai 2005 une action de grève générale, festive, revendicative et pourquoi pas paresseuse ! Que chacun-e lie les revendications dont il se sent le plus proche et ce refus général de travailler un jour férié, que chacun-e tente à son niveau de lancer un appel au débrayage ce jour là, que chacun-e en parle et diffusel’appel à la grève ! Peu importe que de grosses organisations syndicales tentent de récupérer cette initiative, plus on est de fous plus on rit ! A chacun-e de s’organiser à sa façon ! Bien sur il faut être bien conscient que si vous travaillez ce jour là, vous ne serez pas payé un jour de plus, par contre si vous faites grève, ils ne manqueront pas de nous amputer la paye d’une journée ! Pour ceux qui le peuvent, montrons que nous pouvons sacrifier une journée pour s’en réapproprier la propre jouissance en dépensant le moins possible d’argent ce jour là. Pourquoi ne pas doubler les jours de grève de journées sans achats autres que le minimum nécessaire et sur mesure à chacun ? C’est comme cela que nous nous paieront ce jour là, en dépensant le moins possible ! Vers une action conviviale, solidaire (pourquoi pas visiter les maisons de retraites ce jour là ?) de grève générale festive, joyeuse, paresseuse et revendicative le lundi de pentecôte, 16 Mai 2005 ? Qu’on se le dise, qu’on l’organise ! Nous en avons encore le temps, donc reprenons le !
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Collectif des Amis du Lundi (CAL) - www.lesamisdulundi.com
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