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Etes-vous favorable ou non au lundi de Pentecôte travaillé ?
8685 avis exprimés
Au bas de cette page, l’analyse du CAL
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Question 1 : La suppression du lundi de Pentecôte pour contribuer au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes vous paraît-elle une mesure…
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… désagréable mais nécessaire
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16 %
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… ou inacceptable
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80 %
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Sans opinion
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4 %
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Non réponse
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0 %
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Question 2 : Cette mesure vous paraît-elle…
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… de nature à améliorer réellement la situation en France des personnes âgées et handicapées dépendantes
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11 %
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… ou pas de nature à l'améliorer réellement
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86 %
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Sans opinion
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3 %
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Non réponse
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0 %
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Question 3 : Si la question se posait à vous, accepteriez-vous de respecter la nouvelle règle et de travailler le lundi de Pentecôte comme un jour normal ?
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Oui
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21 %
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Non
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76 %
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Sans opinion
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2 %
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Non réponse
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Question 4 : Quels sont, à vos yeux, les arguments les plus forts en faveur de la suppression d'un jour férié pour contribuer au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes ? CHOISISSEZ JUSQU'A DEUX REPONSES
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Cela manifeste la solidarité de la société
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14 %
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Cela contribue à réhabiliter le travail
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6 %
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Cela évite d'augmenter les impôts
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13 %
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Cela répond aux exigences du vieillissement de la population
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11 %
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C'est un effort qui n'a rien d'excessif
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11 %
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C'est une mesure qui fonctionne déjà dans d'autres pays, comme en Allemagne
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4 %
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Aucun
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64 %
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Sans opinion
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3 %
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Non réponse
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1 %
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Question 5 : Et quels sont, à vos yeux, les arguments les plus forts contre la suppression d'un jour férié pour contribuer au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes ? CHOISISSEZ JUSQU'A DEUX REPONSES
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C'est de la charité, pas de la solidarité
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9 %
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C'est trop faire peser l'effort sur les salariés
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39 %
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C'est par l'impôt ou les cotisations sociales que doit être financée la protection sociale
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29 %
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Cela gêne un grand nombre d'activités traditionnellement organisées le lundi de Pentecôte
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22 %
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C'est une façon de revenir sur la réduction du temps de travail
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23 %
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Cela introduit la notion de travail obligatoire non rémunéré
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48 %
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Aucun
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8 %
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Sans opinion
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1 %
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Non réponse
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0 %
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Question 6 : Tout compte fait, qu'est-ce qui l'emporte à vos yeux ?
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Les arguments en faveur de la suppression d'un jour férié
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16 %
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Les arguments contre la suppression d'un jour férié
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74 %
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Ni les uns, ni les autres
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9 %
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Sans opinion
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1 %
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Non réponse
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1 %
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Question 7 : Vous-même, accepteriez-vous de travailler le lundi de Pentecôte comme un jour normal si vous aviez la certitude que l'argent ainsi obtenu va bien au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes ?
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Oui
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34 %
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Non
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61 %
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Sans opinion
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4 %
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Non réponse
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1 %
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Question 8 : Le gouvernement a créé une caisse nationale de solidarité pour l'autonomie afin de gérer l'argent ainsi recueilli. Est-ce une mesure qui...
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... vous rassure sur l'utilisation qui sera faite de l'argent de cette journée
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11 %
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... ou ne suffit pas à vous rassurer
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84 %
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Sans opinion
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4 %
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Non réponse
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1 %
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Question 9 : Qu'est-ce qui vous paraît le plus gênant dans cette mesure ? Est-ce le fait…
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… de perdre un jour férié
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56 %
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… ou de perdre le lundi de Pentecôte
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23 %
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Cette mesure ne me paraît pas gênante
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13 %
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Sans opinion
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8 %
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Non réponse
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1 %
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Question 10 : Dans certaines entreprises privées, les salariés ont la possibilité de travailler un autre jour que le lundi de Pentecôte, par exemple en renonçant à un jour de RTT. S'agit-il à vos yeux d'un compromis…
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… satisfaisant
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30 %
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… ou pas satisfaisant
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64 %
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Sans opinion
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5 %
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Non réponse
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1 %
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Question 11 : Dans d'autres entreprises, la journée est offerte en cadeau aux salariés et ces entreprises financeront sans contrepartie la cotisation de 0,3% de la masse salariale annuelle. Est-ce une mesure qui vous paraît...
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… conforme à l'esprit de la loi
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41 %
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… ou pas conforme à l'esprit de la loi
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34 %
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Sans opinion
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24 %
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Non réponse
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1 %
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Question 12 : Pour financer l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes, certains suggèrent d'augmenter la CSG plutôt que de supprimer un jour férié. Serait-ce à vos yeux…
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… une mesure plus acceptable
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33 %
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… une mesure moins acceptable
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23 %
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Ni plus, ni moins
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40 %
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Sans opinion
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3 %
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Non réponse
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1 %
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Question 13 : De façon plus générale, préféreriez-vous que les besoins croissants des prochaines années pour la prise en charge des personnes âgées dépendantes soient financés…
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… par une hausse des impôts, des taxes et de la CSG
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41 %
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… par un accroissement de la durée du travail
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15 %
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... ou par un allongement de la vie active
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20 %
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Sans opinion
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22 %
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Non réponse
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1 %
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Question 14 : La mobilisation actuelle contre la suppression du lundi de Pentecôte vous paraît-elle traduire…
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… une réaction légitime face à une telle mesure
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77 %
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… ou une attitude égoïste
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16 %
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Ni l'une, ni l'autre
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6 %
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Sans opinion
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1 %
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Non réponse
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1 %
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Question 15 : Des enseignants encouragent les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l'école le jour du lundi de Pentecôte. Est-ce une attitude que vous…
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… approuvez : cette mesure ne doit pas concerner les élèves
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66 %
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… ou désapprouvez : l'adoption de cette mesure suppose que les écoles fonctionnent ce jour-là
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26 %
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Sans opinion
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7 %
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Non réponse
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1 %
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Question 16 : La SNCF prévoit de maintenir son fonctionnement habituel des lundis de Pentecôte pour ses agents tout en allongeant chaque journée de travail de l'année d'une minute et cinquante deux secondes. Est-ce une mesure qui vous paraît…
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… judicieuse
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30 %
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… ou ridicule
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59 %
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Sans opinion
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10 %
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Non réponse
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1 %
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Question 17 : Certains syndicats appellent à faire grève le lundi de la Pentecôte 2005 pour protester contre sa suppression. Quelle est votre attitude sur ce point ?
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Vous participerez si vous le pouvez à ces grèves
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40 %
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Vous n'y participerez pas mais vous en serez solidaire
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32 %
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Vous n'en serez pas solidaire
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23 %
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Sans opinion
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4 %
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Non réponse
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1 %
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Question 18 : La suppression du lundi de Pentecôte comme jour férié vous pousse-t-elle...
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... à voter Non au référendum du 29 mai
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28 %
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... à voter Oui
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1 %
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... ou n'a pas d'influence sur votre vote
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69 %
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Sans opinion
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1 %
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Non réponse
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1 %
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Question 19 : Le gouvernement a annoncé que la suppression du lundi de Pentecôte ferait l'objet après coup d'une "évaluation". S'agit-il à votre avis…
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… d'une façon d'apaiser les mécontentements sans pour autant revenir sur sa mesure
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70 %
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… ou d'un premier pas vers l'annulation de sa mesure pour les années suivantes
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19 %
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Sans opinion
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10 %
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Non réponse
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1 %
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Question 20 : Vous-même, souhaitez-vous que le gouvernement…
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… rétablisse le caractère férié du lundi de Pentecôte
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79 %
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… maintienne sa décision de supprimer le jour férié du lundi de Pentecôte pour contribuer au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes
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9 %
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Il faut d'abord attendre le résultat de l'évaluation annoncée par le gouvernement
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9 %
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Sans opinion
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2 %
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Non réponse
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1 %
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Question 21 : Si on choisissait un autre jour férié pour contribuer au financement de l'aide aux personnes âgées et handicapées dépendantes, quel serait celui que vous accepteriez le mieux ?
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Le lundi de Pâques
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1 %
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Le 1er mai, fête du travail
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5 %
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Le 8 mai, anniversaire de la fin de la Seconde guerre mondiale
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6 %
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Le jeudi de l'Ascension
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3 %
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Le 15 août, jour de l'Assomption
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4 %
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Le 1er novembre, jour de la Toussaint
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2 %
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Le 11 novembre, anniversaire de la fin de la Première guerre mondiale
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8 %
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Aucun de toute façon
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67 %
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Sans opinion
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4 %
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Non réponse
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1 %
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Les données d’analyse sont présentées par l’organisme Expression publique (www.expression-publique.com), dirigé par Jérôme Jaffré, Directeur du CECOP et ancien vice-Président de la SOFRES
La vocation de cet organisme est d’ouvrir des consultations, dont les résultats sont ensuite remises aux décideurs. Ainsi, Expression Publique a organisé deux études sur ce sujet, dont les conclusions ont été remises pour l’une à M Falco, pour la seconde à Madame Vautrin.
La méthodologie employée pour ces consultations ne leur permet pas de prétendre à une représentativité absolue du corps social : en effet, Expression Publique utilise Internet sans procédure d’échantillonnage, ces deux caractéristiques ayant un impact sur les résultats.
Toutefois, les résultats obtenus sont cohérents avec les résultats des sondages réalisés par les instituts spécialisés, et cohérents avec le nombre et la nature des messages reçus et analysés par le CAL. Nous présentons donc ci-dessous notre analyse des résultats de ce sondage Expression Publique, qui permet de poser avec certitude des éléments de compréhension du rejet de la mesure imposée par le Gouvernement Raffarin.
Un refus pragmatique : la mesure n’est pas perçue comme en mesure d’améliorer réellement la situation des anciens.
Il s’agit tout d’abord d’un rejet massif : 80% des avis la jugent « inacceptable », 80% des avis demandent au Gouvernement de rétablir le caractère férié et chômé du Lundi de Pentecôte, 67% sont opposé à la suppression de tout autre jour férié en remplacement.
Le premier motif de ce rejet est pragmatique : 86% des avis estiment que la mesure n’est pas de nature à améliorer la situation des personnes âgées et handicapées. Tout simplement.
Dès lors, logiquement, la mobilisation pour le lundi de Pentecôte apparaît légitime à 77% des avis, 72% participent ou se déclarent solidaires des grèves organisées par les syndicats, et 66% approuvent les profs qui incitent les parents à ne pas envoyer leurs enfants à l’école.
Si cette mesure était maintenue, il faudrait donc s’attendre à l’exaspération du climat social.
Le rejet du principe même de la suppression d’un jour férié.
C’est le principe même de la suppression d’un jour férié qui pose problème (56% des avis) .
Même dans le cas où il y aurait une certitude que l’argent va bien aux anciens, ce sont 61% des avis qui déclarent refuser de supprimer le lundi de Pentecôte pour cette raison (mais il est vrai que la gestion des fonds par la CNSA ne rassure qu’à 11%…).
De même, la suppression d’une journée de RTT est mal jugée : 64% des avis estiment que c’est un compromis insatisfaisant.
Le flop de la communication gouvernementale
Parmi les arguments positifs retenus par le public, l’argument de « solidarité », martelé par le Gouvernement, à grands coups de deniers publics (3 millions d’euros pour sa campagne de communication) que l’on sait, n’a séduit que 14% des personnes, tandis que celui de l’évitement d’une augmentation d’impôts n’en a convaincu que 13.
L’exemple Allemand, martelé lui aussi, ne retient que 4% des suffrages…
Un refus non pas du travail, ni de la solidarité, mais de l’inéquité et de l’absurdité
En revanche, côté arguments négatifs, ce sont 48% qui notent l’introduction du travail obligatoire non rémunéré, 39% qui notent que l’effort pèse uniquement sur les salariés, 29% qui disent que la protection sociale doit être financée par l’impôt. 23% notent que c’est une façon de revenir sur la réduction du temps de travail, tandis que 22% seulement notent que cela gène les activités festives du WE.
Les deux thèmes majeurs sont le refus du travail gratuit, et l’inéquité de la contribution, reflet exact des arguments développés par le CAL depuis Novembre 2003.
Il apparaît clairement le refus du travail ne fait pas partie des motifs de refus de la taxe Pentecôte.
Non, les Français ne sont pas des « fainéants » ou des égoïstes, comme une certaine propagande culpabilisatrice aurait voulu l’affirmer.
Ce qui s’exprime dans ces motifs de rejet, c’est la non conformité de la loi au principes élémentaires de la justice sociale (tout travail mérite salaire), son inéquité (elle ne repose que sur les salariés), son incongruité fiscale (pourquoi mette en place une verrue aussi absurde ?), son hypocrisie (elle contrevient aux lois Aubry sans avoir la conviction politique d’y revenir), et enfin, en dernière position, son impact sur les activités festives.
Il s’agit de tout le contraire d’un refus d’égoïstes qui ne voudraient pas travailler et passer leurs temps en week-ends.
Il s’agit du refus d’une opinion publique responsable, réfléchie, réaliste, et pragmatique.
L’impression d’être floué par une nouvelle vignette.
Malgré les assurances du gouvernement et la création de la CNSA, les citoyens sont persuadés d’être à nouveau trompés et que l’argent collecté n’ira pas aux personnes dépendantes. N’ont-ils pas raison ?
L’examen du projet de loi de finances pour 2005 montre en effet qu’il n’y a pas deux milliards d’euros de dépenses supplémentaires.
Tout d’abord, 400 millions serviront à financer l’APA. Il s’agit là d’une dépense concernant l’autonomie, ce qui est différent.
Ensuite, lorsque l’on examine les comptes de la sécurité sociale, on constate un accroissement moyen annuel de l’ONDAM personnes âgées de 320 millions d’euros (sur un total d’environ 4 milliards de dépenses annuelles). Pour 2005, si effectivement 365 millions seront apportées aux personnes âgées par la CNSA, l’ONDAM est de 420 millions, au lieu de 685 ! ( 320+365).
L’engagement de la CNSA permet le désengagement de la Sécurité Sociale. On est très loin des nouvelles sommes annoncées pour les personnes âgées.
Les Français ont bien compris qu’il s’agissait d’un alourdissement de la fiscalité. L’argument du gouvernement de privilégier une journée de travail supplémentaire pour éviter d’aggraver la pression fiscale ne tient pas la route. Les Français ne sont pas dupes !
Une préconisation plus réaliste, basée sur l’impôt
Quel financement pour la dépendance ? Si une augmentation de la CSG est perçue comme plus juste (33% d’opinions favorables contre 23), elle laisse insatisfait 40% des avis.
C’est donc à 41% des avis que l’augmentation des impôts et taxes (perçue comme plus juste) est préférée à l’allongement de la vie active (20%) ou l’accroissement de la durée du travail (15%).
Il s’agit là d’une préconisation de bon sens : pourquoi ajouter des verrues extravagantes au système fiscal, déjà assez complexe, alors que l’objet de ce système est bien de récolter les contributions des citoyens ?
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